Le Toit Fuit . . .

Publié le par citoyens-sans-cible

Comment éviter la moisissure dans une maison, quand le toit fuit? Comment travailler sur les problèmes de notre agglomération, si nos élues ne sont pas claire? Nos élues, sont-ils toujours claires et ne cherchent-ils pas trop l'intérêt personnel ? Le "je veux tout" de monsieur Delebarre n'est-il pas inopportun?
Pour en venir raisons de cette réflexion, nous devons expliquer deux choses. D'abord un petit historique sur les préfets. On retrouve trace de ce terme dès l'antiquité, il est le dérivé du nom latin præfectus ; homme désignée à la  tête d'un groupe pour une fonction définie. Et comme beaucoup de fonction politique anciennes, celle-ci survie bien dans le temps. Ainsi de la première, à la cinquième république Française, on retrouve des préfets. De nos jours ils sont des membres important de la société, dont on ne doute pas de l'utilité. Ils assument d'importantes fonctions administratives souvent au niveau régionale et sont l'une des pierres angulaires de notre système, leurs mise en place est faites par décret du président de la république, sur recommandation du premier ministre. Nous reviendrons plus loin dans l'article au rapport fait avec le maire de Dunkerque. La seconde chose, est la fonction de député. Plus connue, ils sont eux élue par un suffrage, impliquant les citoyens des régions où ils auront juridiction. Leur mandat est de cinq ans, durant lesquels ils auront pour rôles de représenter les habitants de leur circonscription à l'assemblé national, où ils doivent agir pour l'intérêt général. Il participe ainsi à l'écriture et à l'approbation des lois nationales. Le rôle local que donne leur fonction, a diminué ces dernières années avec à contrario, le renforcement du pouvoir des autres rôles régionaux et municipaux.
Ces deux éléments expliqués revenons en à nos mouton. Car si le président de la communauté urbaine de Dunkerque perçoit une indemnité retraite d'ancien préfet, il n'en a jamais assuré la fonction. On appelle communément cette bizarri politique un "préfet fantôme". Ce phénomène que le président Charles De Gaulle a  endigué,  a été remit au goût du jour lors du mandat de François Mitterrand, et perdure depuis. La chose est simple, on vous donne un "titre" dont vous n'avez jamais à assumer le travail. Un cadeau financier important, et oui un préfet est souvent rémunéré autour de 6000 euros et perçoit une retraite de 4000 euros. C'est le cas de Michel Delebarre depuis le 28 avril 2011. Une indemnité retraite cumulable avec celle de sénateur, de maire et de député, soit un revenu brut mensuel de 15.124 euros . Si seulement les choses s'arrêter là. . . Le premier magistrat Dunkerquois, est le deuxième député le plus absent de l'assemblé national, il fut cette année pénalisé et du payer une amende pour ces absences. Il explique sa rigueur à ne pas être là, par son action sur le territoire du nord qui, comme nous venons de l'expliquer a été réduite. Une question se pose alors, pourquoi si Monsieur Delebarre veut tellement ne pas rater une minute de sa vie Dunkerquoise pourquoi ne démissionnent-ils pas de sa fonction de député laissant ainsi sa place à une personne motivée. Rappelons que son partie (Partie Socialiste) prône le non cumul des mandats.
En ces temps de crise financière, avec un taux de chômage lourd, plus que jamais l'honnêteté politique et le respect des citoyens devrait faire partie de la vie de nos élues.

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Gerardeaux Thierry 09/11/2011 09:14


Article intéressant bien qu'il ne nous apprenne rien de nouveau. Dommage pour les nombreuses fautes d'orthographe et de conjugaison...